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Mise à jour en janvier 2014 
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LE CURLY :
LE CHEVAL FRISÉ ET HYPOALLERGÉNIQUE D'AMÉRIQUE DU NORD

Avec son poil bouclé, son courage, sa gentillesse et sa curiosité reconnues, le Curly ne passe pas facilement inaperçu. Mais d'où vient-il? (voir aussi la Foire aux Questions pour toutes sortes de réponses ! )

"Le cheval en Amérique du Nord" -"The Buffalo Pony" - Les premiers éleveurs non-amérindiens - Registres (studbooks) - Origines (Bashkir ou pas Bashkir?) - Des origines internationales... - Caractéristiques physiques - Mythes et réalité - Et le prix?

Le cheval en Amérique du Nord

Pratiquement tous les livres portant sur les chevaux indiquent que, si l'ancêtre de nos chevaux actuels est originaire de l'Amérique du Nord, la race s'y est éteinte après avoir migrée vers l'Europe par le biais du détroit de Bering et le «pont terrestre» qui existait alors vu le niveau très bas des océans. Il aurait fallu la colonisation du continent par les Européens pour voir le cheval réintroduit en Amérique...

De très récentes découvertes nous permettent de réfuter cette théorie. En effet, on a retrouvé des restes de chevaux datant de plusieurs centaines et plusieurs milliers d'années dans les couches du permafrost du nord-ouest du continent et des études de l'ADN mitochondrial a permis de les relier aux chevaux du centre et du nord-est de l'Europe. Un autre point est que les autochtones de ces régions confirment que les chevaux - frisés - faisaient partie de leurs traditions bien avant leur rencontre avec les premiers Européens (qui sont parvenus dans ces régions tout d'abord par les voies navigables intérieures et à pieds).

Dans le nord-est du Canada, on a découvert des squelettes datant de 900 ans sur les lieux d'anciens campements Vikings. Il est peu probable que ces chevaux se soient disséminés et aient survécu, mais ils ont été les premiers chevaux importés de l'Europe. Par contre, il semble vrai que les premiers chevaux importés sur la côte Est de l'Amérique, puis utilisés pour l'exploration, aient été les chevaux des colons européens. De nombreuses tribus autochtones de l'est et du centre de l'Amérique n'avaient alors jamais vu un cheval de leur vie.

Plusieurs articles et mises à jour de l'état des recherches se retrouvent sur la page «Research» de l'ICHO : http://www.ichocurlyhorses.com/research.html

«The Buffalo Pony»

Les montures des Sioux, des Crows et des Lakotas sont légendaires. Employés tant pour les migrations et les guerres que pour les fabuleuses chasses aux bisons, ces chevaux avaient la réputation d'être solides, sobres, intelligents, endurants et courageux, tout en étant très proches des hommes. Parmi les chevaux que ces nations élevaient, certains étaient frisés et encore plus fiers et courageux. Ceux là étaient sacrés et réservés aux chefs et aux chamans, c'étaient «les chevaux bisons» par comparaison avec le poil laineux des bisons. Des dessins datant de 1801 et 1804 et décrivant les peuples Sioux et Lakotas montrent bien ces chevaux frisés. Le chef Red Cloud les a également dessinés dans une scène décrivant la fameuse bataille contre le Général Custer. La tradition orale prétend que les chefs Sitting Bull et Big Foot montaient ces chevaux lors des combats les opposant à l'armée américaine.

Les Curlies d'aujourd'hui descendent de ces fabuleuses montures. Certains évoluent en liberté, dans des troupeaux de chevaux sauvages du centre et du nord des États-Unis, ainsi qu'en Alberta. Les autres proviennent essentiellement des élevages de passionnés, bien résolus à sauver ce cheval si rare et si unique. Parmi eux, on ne peut passer à côté des familles Pollok, Skonjberg (au Canada) et Damele (aux USA), reconnues comme les «sauveuses» de la race.

Les premiers éleveurs non-amérindiens : les familles Pollok (Skonjberg) et Damele

Dès le milieu des années 1800, la famille Damele possède et exploite des terres, près d'Eureka. En 1898, dans les contreforts du Nevada, le jeune Peter Damele et son père découvrent trois chevaux sauvages dont le corps entier est couvert de petites boucles serrées.

Au Canada, les premiers Curlies seraient arrivés en 1883, importés de la région de Winnamucca au Nevada par George Pollock. Il a ainsi organisé la transhumance de 200 mustangs, dont quelques Curlies, jusqu'aux Cypress Hills, en Saskatchewan, où il a installé son ranch et fondé la lignée «Cypress» que l'on retrouve dans bien des pedigrees de Curlies. George Pollock serait l'un des premiers hommes blancs à élever des Curlies et l'un des seuls élevages d'une lignée sélectionnée sur plus d'un siècle. Cent vingt ans plus tard, son petit-fils, Ross, et sa femme Claire, ont acheté deux Curlies de l'élevage Bergen pour s'installer dans la même région et reprendre l'élevage...

L'hiver de 1932 est particulièrement rigoureux et de nombreuses bêtes, bétail et chevaux, périssent. Seuls les Curlies sauvages et quelques rares chevaux de travail survivent et les Damele sont obligés de débourrer ces drôles de chevaux frisés afin d'avoir des montures. La facilité avec laquelle ses chevaux se mettent au travail, leur résistance et leur intelligence les convainquent d'en faire l'élevage. Ils croisent donc des juments frisées, prélevées dans le milieu sauvage, avec leurs étalons. Suivant leur exemple, d'autres éleveurs de la région, tel les Skonjsberg et les Mead, mettent à profit la découverte de ces singuliers chevaux frisés. Puisqu'il n’y a que très peu de Curlies disponibles, ils sont beaucoup croisés, surtout avec des Arabes, des Morgans, des Tennessee Walkers, des Missouri Trotters, des Appaloosa, des Quarter-Horses, etc. Les caractéristiques recherchées étaient évidemment cette toison si particulière, mais aussi une conformation solide, un dos court et musclé, des pieds durs et ronds, sans oublier rusticité et gentillesse. C'est aussi à ce moment là que l'on découvre que des personnes allergiques aux chevaux n'ont pas ou peu de réaction allergique avec les Curlies.

En 1952, une rude tempête hivernale à laquelle ne survécurent pratiquement que les Curlies convainquit les Damele à poursuivre leur élevage. Parmi les survivants, notons un jeune étalon, Copper D, qui fit beaucoup pour la continuation de la race. Deux très beaux étalons, un arabe appelé Nevada Red, et un morgan, nommé Ruby Red King, sont également utilisés. Les gènes de ces trois étalons figurent dans la plupart des pedigrees des Curlies d'élevage d'aujourd'hui. Notre propre étalon, Chimo, descend en droite ligne de Nevada Red et Ruby Red King, ce qui se voit immédiatement tant il est typé morab.

De nos jours, de très nombreux Curlies sont issus de la lignée des Damele ou des Pollok et Skonjberg. Certains éleveurs tiennent à protéger le format originel et se sont regroupés sous le terme de «Early Curly Breeders», d'autres se tournent plutôt vers des Curlies plus modernes, adaptés à diverses formes de l'équitation et des usages contemporains du cheval (équithérapie, voltige, randonnée, sport...).

Registres (studbooks)

Il existe trois registres de Curlies :

L'American Bashkir Curly Registry (ABCR) tient un studbook de la race dont les livres ont été fermés en 2000 (ce qui veut dire que seuls des Curlies issus de parents enregistrés à l'ABCR peuvent y être inscrits, sans aucune garantie de qualité, puisque le seul critère pour être inscrit était que le cheval soit frisé).

L'International Curly Horse Organization (ICHO) tient un livre ouvert et accepte d'enregistrer tout cheval, à condition qu'il ait les poils frisés et hypoallergéniques ou que l'un de ses parents le soit; les chevaux sont alors classés selon le type de leurs boucles et leur génétique. L'ICHO gère un programme d'inspection (NACHIP) reconnu internationalement. Les chevaux certifiés ICAMS sont «labelisés». Plus d'information sur la page de la Foire aux Questions

Le Curly Sporthorse International (CSI) se consacre aux chevaux de sports, à leur sélection et à leur évaluation.

On pense qu'il y aurait environ 9000 Curlies dans le monde, en comptant les croisements.

Origines (Bashkir ou pas Bashkir?)

Outre son étonnant pelage frisé, le Curly est certainement un cheval hors du commun et ses origines ont fait l'objet de bien des interrogations. Nous avons des pistes de réponses, mais il reste bien des zones d'ombre.

Bien que cette théorie soit maintenant écartée, on a longtemps cru que les premiers Curlies provenaient de Bashkirie, en Asie Centrale et qu'ils avaient traversé le détroit de Béring gelé pour se rendre en Amérique du Nord. En fait, ce serait plutôt l'inverse, les Curlies et les chevaux frisés des steppes de l'Asie Centrale (les Lokaï) auraient des ancêtres communs, chacun se développant sur son propre continent. Vous vous demandez donc pourquoi on retrouve le terme Bashkir dans l'intitulé de la race? Simplement parce qu'un dessin montrant un cheval tout frisé et indiquant que ce cheval venait de Bashkirie a été publié dans un journal, vers les années 1930, et les Damele ont pensé que leurs chevaux venaient donc de Bashkirie. Pour la petite histoire, sachez que le cheval Bashkir existe, mais il n'est pas frisé! C'est le Lokaï (de la même région) qui l'est...

Le terme American Bashkir Curly est encore utilisé, mais il est désuet. Le nom de la race est North American Curly Horse (ou «Curly»).

 

Des origines internationales...

Vers 1880 (ou quelques années plus tôt), Tom Dixon aurait importé cinq chevaux frisés en provenance de «l'autre côté de la passe de Kyber» (Afghanistan? Tadjikistan? Bref, Asie centrale...). Il s'agissait d'un étalon et de 4 juments. Il les a fait reproduire et il aurait conservé quelques années deux étalons issus de cette union, avant de tous les relâcher dans la nature, probablement au Nevada... Donc, oui, il y aurait bien eu des chevaux Lokaï (du moins, frisés) importés aux USA et mixés aux mustangs... Il est normal qu'avec les années, les caractéristiques physiques (conformation) des Lokaï se soient "diluées" avec celles des mustangs... sauf pour la frisure et ce qui est relié au gène de la frisure (l'hypoallergénicité?). Cela correspond également aux premières observations rapportées par la famille Damele (entre 1898 et 1905) de la présence de chevaux frisés dans les hardes de mustangs.

Il y aura trois gènes d'origines différentes chez les Curlies d'aujourd'hui. Ceux des Lokaï importés par Tom Dixon, ceux des chevaux autochtones originaires du Nord-Ouest et une lignée d'Amérique du Sud :

En ce qui concerne les Curlies du Dakota, on pense qu'ils seraient arrivés par l'Amérique du Sud (chevaux d'origine espagnole) et lors de la découverte et la colonisation de l'Amérique du Nord. Comme les mustangs, ils sont les descendants des chevaux ibériques échappés aux colons ou volés par les peuples amérindiens. Le gène frisé est assez commun chez les chevaux du pourtour de la Méditerranée et la taille restreinte des premiers troupeaux américains ont forcé le gène à se révéler plus fréquemment. L'origine de la lignée de Curly Jim est plus nébuleuse. C'est peut-être, effectivement, un gène récessif qui s'exprimerait à l'occasion (comme le gène de la couleur alezane). C'est possible, car sa frisure est différente.

Toutes ces informations proviennent de discussions sur le site de l'ICHO, essentiellement entre Ron Gale et Lene Jensen, avec l'apport de quelques autres que j'oublie; ainsi que du livre The Curly Horse in America: Myth and Mystery rédigé par Shan Thomas en collaboration avec David Gaier et le Dr Ann Bowling. Ce livre a été édité en 1989 par le C.S. Fund, Inc. Ce livre est épuisé, mais il est disponible pour consultation chez-nous.

Ce que l'on sait du ou des gènes frisés dominants, c'est que ces gènes ne sont pas «anormaux» ni synonyme de maladie ou de défaut, malgré que bien des poulains qui ont eu le malheur de naître frisés furent abattus par des éleveurs bornés (surtout chez les Tennessee Walking Horses) qui les jugeaient anormaux. Bien souvent, ces éleveurs niaient même l'existence des ces poulains de peur que leur troupeau perde de la valeur...

 

Caractéristiques physiques

Les Curlies sont généralement calme et zen par leur attitude. Ils ont des allures étendues et aériennes, très confortables pour le cavalier. Le Curly a des canons ronds et robustes, des genoux plats et les aplombs sont droits. Les jarrets sont courts. Certains n'ont pas d'ergots et possèdent de petites châtaignes souples. La croupe est ronde et sans pli, un peu inclinée. Leur dos est court, solide et musclé. En fait, il y a plusieurs «modèles» de Curlies. Ce qui est recherché ce sont de bons aplombs, une conformation harmonieuse, un tempérament exceptionnel et des allures adaptées.

Ce sont des chevaux généralement de taille moyenne (entre 14,2 et 15,2 mains; soit 148 cm à 158 cm en moyenne) bien charpentés, avec d'excellents pieds. Il y en a de plus petits et de plus grands. Toutes les couleurs de robes sont admises. Ils trouvent leur place tant dans les disciplines sportives de l'équitation, que comme cheval de loisir. Ils se démarquent particulièrement en dressage, en cross et à l'attelage, mais ils sont très polyvalents et ils font d’excellents chevaux de travail.

Comme tous les chevaux, les Curlies prennent leur temps pour grandir et s'étoffer, surtout les mâles qui n'atteignent leur pleine stature vers 6 ou 7 ans. Leur longévité est étonnante et il n'est pas rare de voir des Curlies âgés de plus de 30 ans.

Les poils des Curlies ont été testés et examinés en laboratoire et il s'avère qu'ils sont bien différents des poils des chevaux ordinaires : ils sont beaucoup plus fins et ronds (comme le mohair), ce qui expliquerait que tant de personnes allergiques aux chevaux n'aient aucune réaction au contact des Curlies. Leur peau contient également moins de protéines séborrhées causant des réactions allergiques et ces protéines elles-mêmes sont différentes de celles produites par les autres chevaux. Des recherches universitaires sont en cours à ce sujet.

Avec leur toison hivernale épaisse et bouclée qui conserve la neige et l’humidité loin de la peau, ainsi que d'autres particularités uniques à la race comme des yeux en amandes qui élargissent leur champ de vision et des cils de star, vous ne pouvez que tomber sous le charme de ces grands séducteurs! Rustique et frugal, le Curly est particulièrement bien adapté aux rudes hivers québécois qu'il passera à l'extérieur, pourvu qu'il ait un abri pour se protéger du vent et de la pluie. Il est a noté que certain Curlies possèdent un pelage «Smooth Coat» qui est n'est pas frisé mais tout autant hypoallergénique. Ce pelage est doux comme de la soie et rappelle le poil des lapins angora. À ne pas confondre avec les Curlies dits «straight», souvent issus de croisements, ils sont peu ou pas hypoallergéniques. (voir la Foire aux Questions)

Leurs crins sont très fins et soyeux, souvent très frisés et la crinière est double, retombant de chaque côté de l'encolure en jolies boucles. Une particularité quelque peu étrange des Curlies, est que certains d'entre eux perdent complètement leur crinière et quelques fois leur queue lors de la mue de printemps. Ces Curlies sont dits «extrême». Leur pelage d'été peut être ondulé ou raide (sans frisottis), alors qu'ils retrouvent leur magnifique manteau bouclé en hiver. En tout temps, leurs crins et l'intérieur de leurs oreilles sont frisés, souvent, leurs jambes aussi.

Les poulains naissent couvert d'une toison épaisse et frisée ressemblant à de l'astrakan. Dès leur naissance, ces peluches vivantes sont très affectueuses et recherchent le contact. Lors qu'ils sont excités ou qu'ils jouent, les Curlies se déplacent dans un trot aérien, la queue dressée à la verticale ou en tire-bouchon. Leurs qualités les plus appréciées sont certainement leur calme, leur sociabilité et leur gentillesse.

Assez vifs et sportifs pour les cavaliers expérimentés, ils font généralement preuve d'une patience, d'une docilité et d'une gentillesse exemplaires à l'égard des enfants, des handicapés ou des personnes craintives.

Leur réaction face au danger est également différente de celle des autres chevaux (qui cherchent à mettre un maximum de distance entre eux et leur prédateur). Lorsque quelque chose les effraie, ils s'éloignent prestement de quelques mètres, se retournent et affrontent l'objet de leur frayeur. Par leur nature curieuse, les Curlies préfèrent affronter l'inconnu plutôt que de le fuir. Lorsqu'ils pensent avoir affaire à un réel danger, ils se défendent, comme en témoignent les cadavres de coyotes qu'il est commun de retrouver dans leur pré...

Curieux, intelligents et enjoués, les Curlies adorent la compagnie des humains; ils font des chevaux de famille merveilleux. Cela peut aussi être leur défaut : ils s'ennuient loin de leur maître et développeront des trésors d'ingéniosité pour se rapprocher de la maison et explorer les alentours. Ils ne sortent jamais de leur parc pour se sauver, mais plutôt à la recherche de compagnie ou pour satisfaire leur curiosité. Ne soyez donc pas surpris si vous les retrouvez sur votre galerie ou passant leur tête par la fenêtre de votre salon, l'air innocent...

Même s'ils réagissent énergiquement lorsqu'ils sont manipulés pour la première fois, les Curlies répondent rapidement à la gentillesse par la gentillesse, à l'affection par l'affection. Par contre, ils ne peuvent tolérer qu'on tente de les dominer par la force et font preuve alors d'une grande résistance et d'une méfiance qu'il sera difficile à corriger. Et lorsque leur curiosité les aura mis, une fois encore, dans une situation problématique (comme de tomber dans une piscine creusée, se coincer sous une barrière ou escalader des escaliers trop étroits; toutes des situations que des éleveurs de Curlies reconnaîtront!) ils s'immobiliseront et attendront patiemment que l'on vienne les sortir de leur fâcheuse position...

Au point de vue des performances sportives, les éleveurs de Curlies se plaisent à dire que tout ce que savent faire les autres chevaux, les Curlies le font aussi, mais en mieux! En mettant de côté ces prétentions, il est vrai que l'on retrouve des Curlies dans tous les domaines de la compétition et à tous les niveaux. Peut-être est-ce dû à leur sens du jeu et à leur désir de comprendre et de faire plaisir à leur cavalier, tout autant qu'à leur incroyable mémoire. Ces dernières années, les Curlies se sont fait remarquer lors de nombreux événements équestres, tant en équitation western qu'en équitation classique et en attelage.

L'American Bashkir Curly (ou North American Curly Horse) transmet ses caractéristiques physiques à ses descendants dans 50% des cas lorsqu'il est croisé avec d'autres races ne possédant pas de gène "bouclé". Certains sont homozygotes, donc transmettent leurs boucles dans 100% des cas.

Et si vous adorez les chevaux, mais souffrez d'allergies, le Curly vous permettra fort probablement de pouvoir enfin caresser, monter, brosser un cheval sans réactions allergiques, ou avec des réactions extrêmement atténuées.

 

Mythes et réalités

(voir aussi la Foire aux Questions ) De nombreuses croyances entourent le Curly : « il ne faut surtout pas le vermifuger, il n'a pas besoin de manger autre chose que du foin, il n'a pas peur du mauvais temps, il se contente de n'importe quoi comme nourriture, etc.» Le Curly est avant tout un cheval. Même s'il est rustique et supporte les pires conditions hivernales, il a les mêmes besoins que n'importe quel équidé : une nourriture saine et appropriée à son mode de vie, un abri pour se protéger du vent et de la pluie, de l'eau propre et fraîche en tout temps, un parage régulier de ses pieds, un contrôle des parasites et la visite du vétérinaire pour lui administrer ses vaccins, du temps, des caresses et des carottes ! Il vous rendra tous ces bons soins par des tonnes d'amour, de fidélité et de plaisir. Les fous rires sont aussi garantis, car c'est un clown-né !

 

Et le prix?

Parce que les Curlies sont rares, vous devez compter 8000 $ et plus pour un Curly enregistré, de bonne qualité, bien entretenu et éduqué. Vous trouverez certainement de plus bas prix dans l'Ouest canadien et américain, où les conditions d’élevage sont très différentes. Il se peut que vous aillez alors à faire à un cheval élevé en hardes, rarement ou jamais manipulé et qui n'aura connu du vétérinaire que le tranquillisant qui permettra de le mettre dans une remorque pour l'emmener chez vous. Une fois additionnés les coûts du cheval, du transport, de l'entraineur, des traitements vermifuges et des maintes visites du maréchal-ferrant, sans compter le risque de mauvaises surprises, il est fort à parier que vous n'aurez fait aucune économie...

Texte original rédigé par Isabelle Checroune pour la revue Équi-libre (Québec à cheval. Texte remanié et mis à jour le 19 décembre 2013 - Toute reproduction, même partielle, est-interdite sans l'autorisation de son auteur. Par contre, les informations contenues dans ce texte sont vérifiées et exactes et peuvent être employées à titre documentaire.

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Des boucles jusqu'aux oreilles...


 
   
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Le Domaine du Ranch Namaspamoos est reconnu comme éleveur par les associations suivantes :
International Curly Horse Organization (ICHO), Curly Sporthorse International (CSI), Cheval Québec.
Vous trouverez plus d'informations sur ces associations à la page des liens.